Soyez réalistes : exigez l'impossible
Dans une révolution, on doit triompher ou mourir.
Il faut s'endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.
Vous me demandez ce qui me pousse à l'action ? C'est la volonté de me trouver au coeur de toutes les révoltes contre l'humiliation, c'est d'être présent, toujours et partout, chez les humiliés en armes.
Il ne s'agit pas du nombre de kilos de viande que l'on mange, ni du nombre de fois où l'on peut aller à la plage... Il s'agit précisément que l'individu se sente plus riche intérieurement et beaucoup plus responsable.
L'O.N.U. est d'une inefficacité qui confine au ridicule et au tragique; les armées de tous les pays d'Amérique sont prêtes à intervenir pour écraser leurs peuples.
Si le communisme ne devait pas conduire à la création d'un homme nouveau, il n'aurait aucun sens.
Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. Notre lutte est une lutte à mort.
Qu'importe où nous surprendra la mort ; qu'elle soit la bienvenue pourvu que notre cri de guerre soit entendu, qu'une autre main se tende pour empoigner nos armes, et que d'autres hommes se lèvent pour entonner les chants funèbres dans le crépitement des mitrailleuses et des nouveaux cris de guerre et de victoire.
Toute notre action est un cri de guerre contre l'impérialisme et un appel vibrant à l'unité des peuples contre le grand ennemi du genre humain : les Etats-Unis.